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DESHONNEUR ! Q0 7 octobre : La vraie question Q1 Léa Salamé Q2 Propalestiniens Anti-antisémites Musulman ?

LETHAL SPEECH


Les discours tenus ici, tuent à Gaza

« Car un enfant qui pleure, qu’il soit de n’importe où est un enfant qui pleure,

Car un enfant qui meurt au bout de vos fusils est un enfant qui meurt.

Que c’est abominable d’avoir à choisir entre deux innocences... » Barbara.

Contact : lesmotstuent@lethalspeech.com

Note : la bêtise, l’injustice, la malhonnêteté intellectuelle tuent aussi…
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Avez-vous vu un seul discours, une seule tribune, une seule manifestation vraiment en soutien aux enfants de Gaza ?

Pas un mot. Pas un cri. Pas un geste — si ce n’est pour condamner Israël.

Et pourtant, tout est là, sous nos yeux. Mais encore faut-il vouloir voir ce qu’on voit.


Qui tue les enfants gazaouis ?

1. Ceux qui appuient sur la gâchette :

Les militaires israéliens. Oui. C’est une guerre.


2. Ceux qui les placent volontairement sous les bombes :

Le Hamas. Qui les utilise comme boucliers humains, cache ses armes sous leurs lits, ses commandements dans les écoles, ses tunnels sous les hôpitaux.


3. Ceux qui pourraient arrêter la guerre aujourd’hui :

Le Hamas encore. Il lui suffirait de libérer les otages qu’il torture et affame dans le silence complice des médias.

Il lui suffirait de quitter Gaza.


Et la guerre s’arrêterait. Immédiatement.



4.Ceux qui font que cette guerre continue :

Pourquoi le Hamas poursuit-il une guerre qu’il ne peut pas gagner ?

Parce que sa victoire n’est pas militaire.

Elle est médiatique.

Elle se gagne dans les studios, sur les plateaux, dans les micro-cravates de celles et ceux qui pleurent les enfants… sans jamais nommer les vrais bourreaux.


Comme Léa Salamé.


Elle dénonce Israël — mais tait le rôle central du Hamas.

Elle raconte l’horreur — mais omet sciemment que le Hamas choisit délibérément de sacrifier les siens.



Ainsi, le Hamas transforme la mort des enfants en arme.

Et Léa Salamé lui tend le micro.

Elle pleure les enfants morts — mais encourage le Hamas à les faire tuer.


Que se passerait-il si elle disait la vérité, toute la vérité ?

Si elle disait que le Hamas :



Que se passerait-il si Léa Salamé et les autres ne décernaient pas la victoire de la guerre des cœurs aux terroristes du Hamas ?


 Alors, le mensonge s’effondrerait.

Le Hamas perdrait sa seule raison de poursuivre une guerre perdue et sacrifiant sa population guerre : l’indignation mondiale qu’il orchestre à coups de cadavres d’enfants. Et il rendrait les otages et partirait.


Mais ce jour n’est pas encore venu.

Car il est plus facile d’émouvoir que de comprendre.

Plus confortable d’accuser Israël que de regarder en face la mécanique immonde du Hamas.

Et plus rentable de pleurer sur commande que de défendre la vérité.


À Léa Salamé, et à tant d’autres, cette question :

Quand vous regardez Gaza… voyez-vous des enfants à sauver ou des morts à instrumentaliser ?



Léa Salamé : charme, émotion, indignation… et sang sur le front ?