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DESHONNEUR ! Q0 7 octobre : La vraie question Q1 Léa Salamé Q2 Propalestiniens Anti-antisémites Musulman ?

LETHAL SPEECH


Les discours tenus ici, tuent à Gaza       

 Amis Musulmans, on ne vous entend pas ! ..

                      …Mais on vous comprend. Cliquez ici.


Académie française : quand le silence sème la confusion — et le danger


L’Académie française, gardienne du langage, est-elle encore à la hauteur de sa mission ?

Ou préfère-t-elle détourner les yeux pendant que notre vocabulaire, flou et piégé, nourrit les amalgames, l’islamophobie... et parfois même la violence ?


Ambiguïtés meurtrières

Prenons un exemple simple :

« Plus de rêves ! » — doit-on comprendre « il n’y a plus de rêves » ou « il en faut davantage » ?

Le contexte tranche souvent.


Mais lorsqu’il s’agit du mot « Musulman », le contexte manque presque toujours. Et l’ambiguïté, elle, est lourde de conséquences.


Car le mot recouvre deux réalités disjointes et incompatibles :


Les musulmans républicains, qui pratiquent leur foi sans prosélytisme, dans le respect des lois et des libertés de chacun.


Et les musulmans antirépublicains, qui imposent, jugent, menacent, militent pour un islam politique, contre la liberté, contre la République.


Deux mondes. Deux visions du vivre-ensemble. L’un fait la France. L’autre la combat.


Musulman, Islam ? ces mots à double signification sont :

…Par cette confusion, le mot « islamophobe » devient leur arme favorite. Il permet de faire croire aux musulmans républicains que toute critique de l’islam politique est une attaque raciste contre eux-mêmes.

Un détournement stratégique, qui fait taire les critiques légitimes… et protège les ennemis de la République, les ennemis des musulmans républicains.


Le musulman républicain partage plus avec un juif, un chrétien, un athée respectueux des lois, qu’avec les islamistes.

Il est indistinct des autres citoyens — et toute attaque raciste contre lui doit être punie avec une sévérité exemplaire.


À l’inverse, le prosélytisme antirépublicain — un regard accusateur sur une bière en terrasse, un commentaire sur une tenue, une critique d’un croyant « pas assez pratiquant » — est une agression contre la République elle-même.

Il faut frapper fort, sans hésiter :

20 ans d’exclusion sociale, carcérale, ou territoriale pour ceux qui menacent nos libertés au nom d’un Dieu.

Car ce n’est pas la religion qu’ils attaquent, mais notre contrat social.


Tolérance zéro pour le prosélytisme hostile

Seul un espace reste ouvert à la parole religieuse : dans les lieux de culte, à condition qu’elle n’appelle ni à la haine, ni à la pression sociale, ni à l’insulte, ni à l’action politique.

Un rappel spirituel y est légitime. Une menace ou un reproche ne l’est jamais.


La République protège — mais ne se laisse pas abattre

La grandeur de notre République, c’est de garantir le droit même à ceux qui la haïssent.

Mais sa survie exige parfois qu’elle sache se défendre, exclure, expulser, neutraliser ceux qui veulent la détruire.


L'immigration, oui — mais pas contre nous

Offrir l’asile, c’est un devoir, mais pas contre nous, mais pas à ceux qui haïssent la liberté.




Pas à ceux qui prêchent la haine, refusent l’égalité hommes-femmes, veulent imposer leur loi.

Un réfugié islamiste n’est pas un réfugié, c’est une bombe à retardement.


À l’inverse, un père qui vole pour nourrir ses enfants n’est pas un délinquant à expulser, mais une interpellation vivante sur notre devoir de solidarité.


Blasphème ou profanation ? Une ligne claire

Blasphémer, c’est critiquer une idée religieuse : c’est un droit intouchable.


Profaner, c’est provoquer gratuitement des croyants, blesser pour blesser.

Là, la République peut poser des limites — non pour protéger une religion, mais pour protéger la dignité commune.


Il est temps de nommer clairement, de distinguer lucidement.

Car ce n’est pas l’islam le problème, mais ceux qui veulent en faire une arme contre la République.

Et ceux qui, par silence ou confusion, laissent cette arme entre leurs mains.


(Mais j’aurais dû écrire :

L’Islam républicain n’est pas plus un problème que les autres religions.
L’Islam antirépublicain doit être éliminé férocement, car il menace nos libertés, notre fraternité… et toute la France).